Un jeu en bois … précieux

Un jeu en bois … précieux

Voldétour est un jeu qui ressemble à une course ou une exploration. Rien à voir avec les échecs, malgré la présence d’une Tour et d’un Roi pour chaque joueur.

Le but du jeu est d’amener son roi sur la tour de l’adversaire situé dans sa diagonale. Il est donc nécessaire de construire un parcours dans les 3 dimensions pour y déplacer son roi.

A tour de rôle, chaque joueur a droit à 3 actions, et doit au moins en réaliser une :

  1. ajouter un bloc (ou en déplacer un déjà posé)
  2. ajouter un « escalier » (ou en déplacer un déjà posé)
  3. déplacer son roi de 1, 2 ou 3 cases

Les phases 1 et 2 sont interchangeables.

 

On y a joué à 4 en découverte, et les règles sont peu nombreuses mais précises. Il faut donc bien les comprendre, mais elles se retiennent facilement.

Partie 1 : on découvre ensemble, on doit s’interrompre pour relire une règle, on échange sur nos choix possibles. Hop un gagnant en 5 minutes (moi !). Ah sympa…

Partie 2 : on s’aide moins, on agit chacun sur une stratégie offensive, et crac, un premier coup bas pour planter un autre en le bloquant. La tension monte.

Partie 3 : on sait maintenant qu’on peut avoir des actions défensives (poser/déplacer sa pièce pour bloquer un chemin idéal d’un adversaire par exemple). Plus d’amis !

Partie 4 : la fourberie fait maintenant partie du jeu : on attire les autres vers des pièges, on s’associe pour contrer celui qui s’approche du but, on sabote en déplaçant une de nos pièces. On roule des yeux, « mais pourquoi ? ».

Bilan : à 4 le jeu est excellent, avec des règles peu nombreuses qui permettent de la profondeur. Une partie dure 10 minutes. C’est un plaisir de manipuler ces grosses pièces en bois (le plateau en carton jure un peu à côté), et d’observer ce que font les autres pour deviner leurs intentions.

Les 4 joueurs (entre 15 et 74 ans) ont adhéré, et sont revenus spontanément le lendemain sur le plaisir de ce jeu. C’est un signe.

A 2 joueurs, on passe sur une dimension de duel, avec moins de pièces sur le plateau. C’est plus intello, il faut construire une série de coups que l’adversaire aura du mal à contrer, comme aux échecs, en balançant entre défense et avancée.

Lien vers le site de l’éditeur Arborel

 

 

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