Buzz Aldrin, mon Espace de travail

Buzz Aldrin, mon Espace de travail

Le 28 Novembre 1980, Evan Man est le premier américain à poser le pied sur la lune. Il est rejoint au bout de quelques minutes par Adam Taylor, qui l’a accompagné dans ce vaisseau du type « ascension directe ».
C’est un événement d’une portée mondiale… même si les russes ont été les premiers à accomplir cet exploit en 1974.

C’est fait… 11 ans après les « vrais ».

Cette réalité alternative est le résultat de ma campagne côté USA dans Buzz Aldrin’s Space Program Manager (pour la suite je dirai BASPM, yes ?).

Il est important que je témoigne. Je suis devenu accro à un jeu composé d’écrans fixes, avec de temps en temps quelques animations enfantines composées d’une image qui se déplace sur un décor.

La technique demandée dans le jeu se limite à cliquer sur des boutons, en prenant tout le temps que je veux. Car je dois faire les meilleurs choix.

Vous l’avez compris, BASPM est un jeu de gestion. Gestion du risque, du prestige gagné ou perdu, et de l’argent.

Vers l’infini et au-delà, … tu es sûr ?

Rewind. J’attendais au départ beaucoup de BASPM, car je suis un bon client des jeux qui ont pour cadre l’Espace de façon contemporaine et réaliste.

Il y a dix ans, j’ai passé une époque très chronophage sur Orbiter, où j’ai beaucoup appris sur -ne riez pas !- l’astrophysique. Je suis capable de discuter avec vous de l’effet de fronde, de l’apogée, du périgée, de l’insertion trans-planétaire et de la poussée rétrograde.

BASPM m’a déçu lors du premier contact à l’automne dernier. En gros on ouvre un programme de recherche parmi ceux disponibles. On embauche des chercheurs, on les met à bosser dessus. Quand la fiabilité semble bonne, on lance les missions. On observe leur déroulement. Et on recommence.
C’est terriblement lent et répétitif, chaque tour représente un trimestre (vous êtes encore là ?).

Mon hood. En haut à droite, le prestige et la date.

Stop ! Car j’ai en fait fini par comprendre les véritables objectifs du jeu !
Et c’est un peu grâce au fait que je joue à un jeu de société qui s’appelle Leaving Earth, sur le même thème, celui de la conquête spatiale.
J’ai relancé BASPM pour une dernière chance avant la désinstallation… Et j’ai été viré au bout de 4 ans pour déficit, car j’avais ouvert des programmes, embauché des chercheurs, et lancé des modernisations des bâtiments.
Et là j’ai compris.

Le mot important est en fait écrit en dernier : « manager« .

Le boss met la pression. Les astronautes exultent.

Buzz Aldrin ? Le deuxième homme sur la Lune en 1969, quelques minutes après Armstrong. Un mythe donc.
Space Program ? On entend le tonnerre des moteurs, les bip des instruments, l’appel de l’épopée spatiale.
Manager : le mec qui gère les sous. Le con qui dit « non », « pas cette année », « trop risqué ».

Rond-de-cuir Simulator

C’est le sel : mon rôle est de découvrir le système solaire en surveillant la tirelire.

Le terrain de jeu

Je dois pour cela choisir les options qui feront augmenter le score de prestige, car ce score conditionne les subventions. Le premier à envoyer une sonde autour du soleil ? 2000 points ! Cette mission échoue ? – 500 points.
Le premier à envoyer un homme en orbite autour de la lune ? Dans les 6000 points.
La mission échoue au décollage : – 1000 points. Un souci à la ré-entrée, mort de l’astronaute ? – 5000 points.

Susan, petit ange parti trop tôt dans une mission de base, en 1958.

Là où j’avais l’impression il y a 6 mois de regarder un diaporama pendant le déroulement d’une mission, je suis maintenant attentif et stressé, car la réussite ou l’échec ont un poids très lourd pour la suite.

Un prestige élevé vous donnera un financement confortable, et à vous les développements des fusées super puissantes, les formations qui augmentent les compétences des ingénieurs ou des astronautes.

On retrouve les mécanismes de l’addiction : des gestes routiniers (une saison par tour), de la récompense (le prestige comme ressource) , un aspect malgré tout aléatoire (même une mission estimée à 98 % de chances de réussite peut foirer !).

Bilan, j’ai battu les russes sur certains objectifs, et ils m’ont enfoncé sur la conquête de la Lune, car j’ai travaillé sur trop de programmes à la fois.

La cata…

Je prévois une autre campagne en mode GSA, une agence spatiale mondiale unifiée. Elle donne accès à toutes les technologies, avec des objectifs à remplir à court et moyen terme.

L’objectif à moyen terme est d’envoyer un homme sur la Lune et le ramener en vie avant la fin de 1973. C’est un succès Steam réussi par 7,5 % des joueurs. Je tente !

Le programme Mercury (non, pas Freddie !)

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